Actu

mai-août 2015
À l’occasion de la 56e Biennale internationale d’Art de Venise, projection d'exposition du songe d'un habitant de Djelfa à la galerie CA’ASI.

février 2015
Projections du film la nuit et l'enfant à la Berlinale Forum.

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Filmographie

la nuit et l'enfant, 60’, 2015
production Survivance et hautlesmains, Paris
  Sélection à la Berlinale Forum 2015

les oiseaux d' Arabie, 40’, 2009
production le miroir, Paris 
Prix du moyen métrage à doclisboa 2010 (Lisbonne)
Prix du court métrage aux Ecrans Documentaires 2009 (Arcueil)
Etoiles de la Scam 2010 (Paris)
Sélection dans 20 festivals, diffusion sur des télévisions régionales et édition dvd collection à Contre-Temps

Autres

  • The visitor, clip, 2014
  • Comme nous brûlons , clip, 2011
  • A la volée avec Jean-Claude Rousseau, entretien, 2011
  • Ma part, film de fin d'études, 2005
  • Antonio, film de fin d'études, 2004
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    Bio

    David Yon est né en 1979 à Provins, il habite à Marseille. En 2005, il obtient un Master de réalisation de film documentaire (Grenoble 3). En 2007, il concrétise avec des proches son désir de créer une revue autour du cinéma alliant un site internet, un livre et un dvd : Dérives.
    Son travail de réalisateur s’est toujours accompagné d’une volonté de partage, de transmission et d’échange autour du cinéma. Il enseigne à l'Université Grenoble 3, anime des ateliers et programme des films dans différents lieux.

    Revue de presse

    Dans le milieu culturel on tente de résister à la froideur politique, de créer une empathie pour ceux qui fuient, de faire comprendre leur situation, de provoquer une prise de conscience. Mais la bonne volonté ne réussit pas toujours à aboutir à une forme artistique qui nous amène au-delà de notre propre vue des choses. Dans "La nuit et l'enfant", David Yon y parvient à l'aide de moyens à la fois simples et forts, et de décisions artistiques radicales. Radicales parce que la violence qui a provoqué la fuite n'y figure pas. (Maxi Obexerf, journal taz, 2015)

    On s’entretient devant les films éveillés. On se relève de son indolence bénigne pour aviver sa conscience. On réserve son attention pour faire vivre le sens de l’œuvre afin qu’elle dresse un sentiment en nous. Les Oiseaux d’Arabie (2009) de David Yon est de ceux-là, orchestrant un récitatif tavelé du claquement d’un brasier, d’un vent qui flûte ou d’une terre safran qui rougeoie. Cette partition, écrite par les éléments, chante la beauté d’une amitié tressée dans un échange épistolaire. (Flavien Poncet, revue zinzolin, 2013)

    The first, a debut film, was a work of particular poise and maturity: following the correspondence between Simone Weil and a Spanish prisoner of war in the early 1940s, Yon combined documentation of the letters and accompanying photographs with a poetic visual collage of the locations in their present state. (Daniel Fairfax, Senseofcinema, 2009)

    Et je ne doute pas qu'un cinéma personnel puisse en procéder, à cette façon que vous avez de trancher dans les propos de Bresson, Mekas ou Cavalier les lignes d'un art poétique trop marqué pour n'avoir pas préexisté, chez vous, à la découverte de ces auteurs : non au théâtre, oui au documentaire, au scénario ouvert, à l'invisible dans le visible, au surnaturel dans la matière, à la dilatation du temps, à la simplicité qui vibre. (Sylvain coumoul, les cahiers du cinéma, 2002)
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